samedi 11 avril 2009

BALLADE A SAINTE MARIE













NO comment !!

jeudi 9 avril 2009

RHUMERIE TROIS RIVIERES

Un jour que le soleil nous avait un peu abandonné, une petite visite dans une rhumerie tombait à pic. Je ne vais pas rentrer dans tous les détails de la fabrication du rhum, une seule chose est sure, c'est compliqué à produire, mais qu'est ce que c'est bon, avec modération bien entendu ! Si vous ne savez pas quoi faire, venez faire un petit tour.

mardi 7 avril 2009

PELERINAGE





















Pèlerinage sur le site de River Rock à Sainte Lucie ou le 31 décembre 2008, sur ce chemin à l'endroit exact ou le bus passe, (photos ci-dessus) des bandits nous ont attaqués et dépouillés. Ils ont bien entendu piqué nos appareils photo. Cette fois-ci, pas d'attaque, nous pouvons donc vous faire voir ce charmant site ainsi que Marigot Bay. Journée sensationnelle!!!!!!.

jeudi 2 avril 2009

FLASH BLANC








Depuis le temps que je courre après le rayon vert (green flash), c'est frustrant de ne jamais l'avoir vu. En ce dernier week-end de mars avec SEB, la journée balade en bateau a été cool, et nous avons presque cru voir un flash blanc. En tout cas la photo montre bien un jaillissement blanc sur l'horizon au coucher du soleil. Allez savoir !

Ce soir là, notre dîner fut joyeux !

dimanche 29 mars 2009

ANNIVERSAIRE




29 MARS 2009.
C'est un jour anniversaire, vous savez quoi ! première année de mariage avec Françoise. La journée a été célébrée en présence de Sébastien. Nous avons bien entendu fêté çà au Manuréva, notre restaurant préféré de l'Anse Mitan ou nous avions célébré le mariage le 29 mars 2008 . Cette journée a été digne d'un amour profond.

dimanche 22 mars 2009

SEB EST LA

SEB EST ARRIVE A LA MARTINIQUE. Dans une seule journée l'univers s'est ouvert comme on a envie de le vivre, un point c'est tout !!!

lundi 16 mars 2009

RENCONTRE INSOLITE

La vie parfois nous fait faire des rencontres insolites. Imaginez qu'aux antipodes vous pouvez trouver un cousin, certe très éloigné du côté de chez Cadoudal, mais bon, éloigné ou pas on a été très content d'en parler et de boire un coup. Bernard, on se reverra !!!

RAYON VERT

Le rayon vert ou green flash en Anglais est un phénomène optique rare qui peut être parfois observé juste après le coucher du Soleil ou juste avant son lever et qui prend la forme d'un point vert visible pendant un court moment juste au-dessus du Soleil. Son observation est généralement brève (quelques secondes). Pourtant, des navigateurs ont rapporté avoir observé le rayon vert durant 35 minutes. Moi personnellement, je n'ai jamais réussi à l'observer, peut être parce que je suis daltonien. J'ai tout de même essayé de vous le faire voir, mais le bateau a évité du mauvais côté au mauvais moment.

jeudi 12 mars 2009

ENFIN!!!!!!!

Incroyable mais vrai, la grève est finie !
Après quelques crises et quelques centaines de signatures qui n'engagent pas tout le monde, ils ont décidés que cela faisait l'affaire. (un exemple) Je ne vois pas comment une entreprise Martiniquaise non affiliée au Médef peut être engagée par la signature d'un de leur représentant: C'est comme çi Sarko signait mon augmentation de loyer ! Il y a bien d'autres cas dans le genre, mais bon, l'important est là, on va bouffer du steak.
Ce matin, les écoliers attendaient le bus sur le bord de la route, les super marchés, et toute l'économie se remettaient en marche, j'ai même vu le facteur.
J'avais gardé une bouteille de champagne, alors c'est pour ce soir !! avec modération, je ne sais pas !

lundi 9 mars 2009

NOUVEAU GOUVERNEMENT

Nous avons un nouveau gouvernement. Ce n'est plus Sarko le président et l'asssemblée a disparue. Notre nouveau président c'est Monrose et l'assemblée c'est le collectif du 5 février.
Ils décident de tout, quand ceci ou cela doit fonctionner, quelles routes doivent être bloquer, quand les touristes et les autres qui sont au resto, à quelle heure ils doivent virer, fini de manger ou pas. Ce week end les éléveurs voulaient emmener leurs bêtes à l'abattoir, mais pas question d'entrer sans la signature du nouveau président.
Le président et son assemblée doivent se sentir supérieur maintenant qu'ils ont les clés de l'économie Martiniquaise. Il me semblait pourtant que si la constitution donnait le droit de grève, elle donnait aussi la libre circulation des biens et des personnes. C'est donc bien à l'état de faire respecter la constitution, mais problème, l'état, c'est le collectif du 5 février.
L'ancien Préfet dirige les négociations qui vont durer jusqu'a l'on se déteste les uns et les autres. Il doit trembler à l'idée que cela dégénère, alors il ne peut appliquer les lois de la République.
Je tombe franchement des nues de voir tout ça. La vie de tous les jours devient lassante!!
Avec Françoise, nous ne sommes pas dans la pire des situations, à comparer avec d'autres gens qui vont payer chèrement l'addition.


jeudi 5 mars 2009

AUX FOUS

On ne rêve pas, un plein d'essence!!!! Françoise a fait le pied de grue pendant une heure derrière 40 bagnoles, mais elle a réussi. Bravo ! Ensuite on s'est dit qu'allez faire un tour à la supérette de l'Anse à l'Ane serait peut être une bonne idée : tout faux ! Il y avait un tas de tamalou,(retraités) et de jeunes vacanciers qui s'affairaient dans des rayons vides de chez vides. Je me demande bien pourquoi cette bande de cinglés est venue en vacance à la Martinique. Je pense qu'en métropole la notion de grève ne se compare pas avec la réalité d'içi. Tout est bloqué, les routes, les stations services, les supers marchés, les ports, les banques, les postes, tout quoi !!!. Alors pourquoi venir se faire chier et galérer!!!!!! J'avoue que je ne les comprends pas ; moi, personnellement je resterai chez moi.

Pour la petite histoire, les voisins de Guadeloupe ont fini leur grève au bout de 44 jours. Les salaires des grévistes fonctionnaires sont payés intégralement pendant 45 jours de grève. Quand on sait que la plupart des meneurs sont fonctionnaires, cherchez l'erreur ! La grève à la Martinique devrait donc se terminer le 20 mars!!!!!

lundi 2 mars 2009

JOUR DE GREVE

Une grève comme ça, jamais vu !. On ne sait plus quoi faire, alors on rigole et on fait des rencontres insolites comme ce voilier sans mât qui croise un voilier d'un autre temps. J'ai retrouvé au Bourg d'Arlet des copains de La Rochelle, rien que çà ! Et puis finalement les locaux ne nous en veulent pas, ils boivent le coup avec nous.

Jours bizarres, ambiances bizarres, on finira bien pas sortir de cette grève.

jeudi 26 février 2009

J'AVAIS DIT "CHAOS"


21ème jour de grève générale dans l'île paradisiaque de Martinique !
Le paradis s'est transformé en enfer. la pénurie de tout et la violence est entrée en action.
Notre voiture est bloquée au parking depuis 10 jours faute de carburant, les déplacements se font donc à pieds.
Françoise est mise au repos forcé par son patron et moi je vais au boulot à coup de lattes, peu importe la distance est mineure.
Par contre, tous les jours, il faut prendre le sac à dos et parvenir à trouver de quoi s'alimenter. Tout maintenant fait défaut, il faut être le premier dans les bouis bouis de la Pointe du Bout pour arriver à trouver quelque chose. La seule chose que l'on trouvait toujours, c'était le pain ; aujourd'hui c'est la bataille. La seule petite supérette qui existait est fermée depuis aujourd'hui, et c'est probablement définitif. Ceci va signer le départ massif des derniers touristes qui sont encore là !
A Fort de France, les voyous font ce qui savent faire de mieux, ils cassent tout, ils sont armés et les armes parlent ! Le plus ahurissant quand on écoute beaucoup de cons, c'est la faute des patrons et des gendarmes qui sont méchants! Anecdote : un grand magasin de vente de motos et pièces de voiture s'est fait piller et démolir. Une femme parmi les martiniquaises qui y travaillait va se retrouver à la soupe, et ironie du sort elle croit que sont fils faisait parti de la bande.
Faudrait se réveiller !!! Faut arrêter de toujours culpabiliser les autres.
En final, ils s'auto-détruisent entre eux, je vous rassure en ce qui nous concerne, si cela continue, on prendra un billet d'avion et nous rentrons. Nous n'avons nullement l'intention de vivre avec des racistes.

mardi 24 février 2009

NO COMMENT

En ces temps très difficiles, voir de belles images nous font oublier la connerie!!!!!

CARNAVAL

dimanche 22 février 2009

LES DOCKERS

La crise n'est pas pour tout le monde !!!!
Les dockers contrôlent l'unique port de la Martinique et ont un salaire moyen de 6000 euros par mois. Quel est le seul parking de la Martinique où l'on ne fait pas la différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c'est qu'elle a du vrai. Un simple coup d'œil au parking en question le confirme d'ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4X4 rutilants ! Rien d'étonnant à cela : les 130 dockers du port de Fort-de-France sont la corporation la mieux payée de l'île. Leurs salaires, à la fois décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils oscillent entre 4 000 et 9 000 euros par mois pour 35 heures de travail par semaine. Soit nettement plus que le salaire moyen d'un docker de la métropole (3 000 à 3 500 euros). L'explication est très simple : les dockers contrôlent le poumon économique de la Martinique. En dehors de quelques produits agroalimentaires, l'essentiel de ce qui est consommé sur l'île transite par le port de Fort-de-France, le seul du département , souligne Charles Apanon, le directeur de l'IEDOM en Martinique, la banque centrale déléguée à l'outre-mer. Les dockers le savent et ils en usent et en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l'année 2003 ont certes disparu. Mais le trafic n'est jamais à l'abri de mouvements intempestifs. En mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze jours pour demander une augmentation de mille deux cent (1 200 euros) par mois ! Pourtant, leur salaire mensuel moyen avoisine déjà 5 500 euros. La tactique est payante. La rémunération des dockers a doublé depuis la fin des années 90. Comme la banane, le principal produit d'exportation du port, est une denrée très périssable, les dockers ont un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren, président du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il leur suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril toute la filière bananière qui fait vivre près d'un salarié martiniquais sur cinq. Résultat : les revendications salariales des dockers sont sans limite et si on les refuse, c'est le blocage assuré. Dans ce cas, c'est toute l'économie de l'île qui est grippée au bout de quelques jours. Les organisations patronales sont particulièrement inquiètes. A cause de la surrémunération des dockers, nous avons le port le plus cher du monde ! , insiste Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais. Or, dit-il, on ne peut pas être en position de monopole et ne pas avoir de service minimum . Un discours auquel reste insensible José-Jean Baptiste, le patron des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a d'ailleurs été publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre syndicaliste. Marc Pulvar, le patron de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n'a pas hésité à parler de la « mafia des dockers », soulignant notamment qu'un tiers d'entre eux font partie de la même famille élargie ; ils sont en effet recrutés parmi les enfants, les frères ou les cousins. Dès qu'un conflit se profile sur le port, les politiques restent muets. Au nom de la préservation de la paix sociale, des augmentations de salaires sont régulièrement accordées. Mais quand on fait ça depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention surréalistes , s'inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, 130 personnes vivent sur un petit nuage et prennent l'île en otage.
Yves-Michel Riols, envoyé spécial à Fort-de-France

samedi 21 février 2009

MOI, FACHE !

Notre situation est déjà assez compliquée, et certains connards de la politique Française viennent envennimer les choses.
Je cite : Beauvais, celui qui s'occupe de foutre la merde dans l'agriculture, Besancenot , le facteur, extrémiste de gauche, et enfin Ségolène, qui n'est plus rien en politique.
Qu'est ce que ces gens là connaissent des Antilles, rien !!! Ils ne viennent que pour passer à la télé, ils n'ont absolument aucun lien avec nous.
Ces trois abrutis veulent se méler de choses dont ils n'ont même pas une petite idée.
Pour connaître les Antilles, il faut en faire partie prenante depuis de très longues années comme moi : 21 ans de résidence !
Je ne comprends pas, ces connards trouvent toujours de l'argent pour leurs parades.
Certains même, originaire de Guadeloupe comme Thuram ou Pérec ouvrent leur gueule, mais de bonne mémoire, ils sont vite partis pour gagner beaucoup d'argent ailleurs !!
Personnellement, à leur place, je fermerai ma gueule.
Nous avons besoin de sortir de cette impasse, alors, nous n'avons pas besoin que des abrutis de seconde zone viennent pour leur propre compte essayer de transporter en métropole cette situation.

jeudi 19 février 2009

GENOCIDE PAR SUBSTITUTION

C'est bien triste que des gens tiennent des propos pareils. Ecoutez et vous jugerez !
cliquez sur le lien :
http://www.dailymotion.com/video/x317hp_km2_politics
La grève continue, une avancée a eu lieu, alors croisons les doigts afin que les dommages collatéraux cessent.

lundi 16 février 2009

CHALLENGE

16 février 2009
Un véritable défi s'est installé entre d'un côté grévistes, de l'autre patronat et distribution, avec comme arbitre l'état et comme spectateur, la population passive.
Un véritable dialogue de sourd sur fond racial s'est installé et je ne sais pas pour combien de temps ; ce qui est sûr, plus le temps passe et plus nous allons vers la destruction économique de l'île. Le quotidien est devenu une chasse à la nourriture, au carburant, produits de toilettes, etc..
Il faut des heures pour avoir 30 euros d'essence quand c'est possible. Hier, j'ai arrêté un camion rempli de bananes d'un agriculteur qui allait les vendre directement aux habitants de l'Anse Mitan. Tout est devenu un vrai challenge, la vraie démerde pour trouver quelque chose. l' EDF veut rentrer dans le jeu et annonce les coupures de courant, bientôt le service des eaux.
Qui tiendra et qui ne tiendra pas ?
J'ai bien peur que beaucoup de gens résidents envisagent une situation de départ.
à suivre de très prêt!
De Strike Island comme les Américains nous appellent.

vendredi 13 février 2009

BIENTOT LE CHAOS

Nous sommes le 13 février 2009, la situation sur l'île est tout à fait différente de celle que j'aurais pû supposer. Je n'ai probablement rien appris en 20 ans. Elle peut devenir à court terme très chaotique. Il est très difficile de comprendre tout les paramètres qui ont menés à cette situation, mais une chose est sure, elle dégénère vers le chaos.
Le diktat des grévistes qui sont souvent ceux qui ne craignent pas pour leur salaire et en minorité font sans s'en rendre compte, régner la menace et la terreur. Nous en sommes rendus aux exaltations les plus répréhensibles. Nous avons des cas de braquages, de vols, de barrages, des hordes font fermer tous les commerces y compris les pharmacies en agitant la menace de tout casser. J'ai même entendu que des individus armés attendaient un camion citerne accompagné de la gendarmerie afin de se l'accaparer. Ceci devient une situation de complète insécurité.
La Martinique, comme la Guadeloupe s'est mis un coup de fusil dans le pied !!
Le plus spétaculaire, c'est le départ définitif des bateaux de croisère et le chômage à court terme des équipes qui les recevaient. Les réservations hôtelières ont chuté de 70 %. Il faut compter aussi sur toutes les entreprises qui ne parlent déjà que de licenciement.

Je ne comprends plus les gens qui sont en train de s'auto détruire.
Je comprends parfaitement bien les revendications, mais pourquoi va t'on jusqu'à mettre la situation des îles en grand péril.
Bientôt nos vivres y compris l'essence vont être épuisés, Que va t'on faire ?

mardi 10 février 2009

GREVE GENERALE





Quand je vous disais qu'aux Antilles, tout n'était pas que paradis ! Grève générale depuis plus de trois semaines à la Guadeloupe, et maintenant depuis 6 jours à la Martinique. Le mouvement s'intensifie et la situation est au bord du chaos.
Pourquoi ?
Il y a des tas de raisons que je vais essayer de développer, mais avant tout je tiens à dire que je suis d'accord avec eux. Attention tout de même, il y en a certains qui confondent grève et violence et pillage. Le problème est double, racial et social : La Martinique est tenue dans son ensemble par les békés (descendants des colons blancs, les anciens maîtres) qui possèdent 50 % des terres, 40 % de la grande distribution et 90 % de l'industrie agro-alimentaire. Leur système raciste est comme une fatalité, un ordre des choses. Un des leurs avait dit que dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n'y a pas d'harmonie, ce n'est pas bien. Ils profitent donc amplement de la situation. La vie de tous les jours (nourriture, biens de consommation, logement, carburant, etc..) est pratiquement le double dans certains cas de celle en métropole et les salaires sont moins élevés dans l'ensemble. Les marges des uns (cités plus haut), les services liés aux transports et les taxes en tout genre sont les raisons profondes de la vie chère que les Martiniquais ne veulent plus supporter, parce ce qu'ils ne peuvent plus ! Dans ce genre de situation tout est compliqué, car les grévistes de bonne foi bloquent tout et en conséquence bloque la vie de tous les jours et de tout un système qui leur ait aussi indispensable aujourd'hui et à terme.
le dernier intervenant mis en cause qui est représenté par l'état ne peut pas aller au delà d'un seuil.
Espérons que tout le monde fera un effort pour le bien être de chacun !

dimanche 8 février 2009

APRES L'ENFER, LE BONHEUR




























En ce dimanche très ensoleillé, Nous avons eu la joie d'assister dans notre bourg des Trois Ilets à la course des gommiers.
C'est décidémment une autre course nautique que celles que nous avons dans nos contrées, c'est tout simplement dantesque et fabuleux.
Le gommier est l'ancêtre de la yole ronde (voir blog dédié à la yole). La barque est plus petite, la voilure moins importante et elle est équipée d'un safran que ne possède pas la yole qui se dirige avec un aviron. Le départ fut rude et très combattu, le premier qui s'extirpe au départ prend un avantage certain. Ce genre de course déplace beaucoup de monde, c'est une journée de fête.
Sur le site, tous les ambulants débitants de boissons, barbecue et choses en tout genre sont présents. La musique Antillaise ne fait pas défaut, la sonorité est bien au delà des décibelles respectables, mais bon, La Martinique, c'est La Martinique !!

samedi 7 février 2009

JOURNEE D'ENFER


Cette journée du 6 février 2009 a été la journée de merde ! Françoise avait rendez vous à la Clinique St Paul pour une intervention chirurgicale cutanée, l'ablation de deux mélanomes malins.
Cette clinique se situe à Cluny à plus de 30 kilomètres des Trois Ilets de l'autre côté de la baie de Fort de France. Comme par malchance, cette journée est la journée de grève générale sur l'île et
bien entendu les routes et accès sont barrés. Il nous était donc impossible de rejoindre la clinique, nous avions la zone de Fort de France à traverser.
Qu'à celà ne tienne, je suggère, malgré les réticences de Françoise (on sait pourquoi) de nous y rendre par la mer. Un jeu simple, on traverse la baie, on mouille à Schoelcher et on se trouve à seulement 3 ou 4 kilomètres de la clinique Une fois làs-bas, je trouverais bien un copain pour nous amener devant la porte de la clinique. Tout était bien règlé, sauf que ce jour là, je ne sais pas pourquoi, il s'est mis à tomber des trombes d'eau. Nous avons fait le voyage, le débarquement au ponton sous la flotte. Mon copain Raymond de la douane est venu nous prendre avec sa voiture au bourg de Schoelcher, nous étions pire que trempé. Il nous a dépoté à la clinique dégoulinant mais à l'heure. Françoise est partie dans le secteur chirurgie ambulatoire à 11 heures et compte tenu qu'elle n'en sortirait pas avant 17 heures, je me suis mis en tête de retourner au bateau. J'ai donc refait les 4 bornes à l'envers à pied cette fois et toujours sous une pluie batante. J'ai mis quarante minutes. De retour à Schoelcher, je n'ai plus eu le courage de remonter au bateau, je me suis réfugié chez mon copain Didier qui tient un bar dans le bourg. J'ai pu me sécher, changer de fringue prêtée par Didier, prendre un vieux rhum réchauffant ; Didier m'a même préparé un sandwich. A trois heures, mon téléphone sonna : c'était Françoise qui était prête à sortir de la clinique. Didier laissa son bar, me pria de sauter dans sa voiture. En un quart d'heure, nous avons fait le tour et récupéré Françoise. A 16 heures tapante, nous levions l'ancre pour retourner aux Trois Ilets, la pluie avait enfin cessée !!
Journée à oublier.

mardi 3 février 2009

LES DENTS DE LA MER


Ceci est arrivé le même jour, mais rassurez vous les pêcheurs de Grand Anse d'Arlet ont fait cette prise dimanche dernier au large pendant que je faisais trempette. Les requins ne s'approche pas trop des côtes et de toute façon, ils ne sont pas agressif pour l'homme en Caraïbe.
Dans le passé j'ai chassé le requin à St Barth, et franchement ils font plus peur que mal.
Ce n'est pas le meilleur met dans la catégorie des habitants des océans , mais j'avoue en avoir mangé pas mal de fois, il suffit de savoir le préparer.
a+

mardi 27 janvier 2009

VIVE 2009

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009
SANTE ET PROSPERITE

dimanche 25 janvier 2009

TRISTE FIN 2008








Avant de commencer l'année 2009, j'avais vraiment envie de finir 2008 en beauté. J'ai donc programmé une journée voile vers St Lucie sur le catamaran de mon pote Sébastien, le Sun Tropic, basé à St Luce. Nous étions 28 passagers à embarquer. La journée semblait parfaite, navigation vers Castries, balade en bus vers River Rock, une cascade à découvrir, déjeuné sur place, retour vers Marigot Bay pour la baignade et ensuite retour à Saint Luce.
La première partie fût plutôt sympa, nous avons même approché le Black Pearl, bateau qui a servi au film "Pirates des Caraïbes".
La deuxième partie fût chaotique ; le bus comprenant un chauffeur et un guide nommé Rodrigue nous a embarqué à Castries, et dans la bonne humeur nous avons fait route vers River Rock. Au bout d'une vingtaine de minutes, le chauffeur a quitté la route principale et engagé son vieux bus sur le chemin d'environ 7 kms qui mène à la cascade. Nous avions parcouru a peu près 5 kms sur ce chemin poussiéreux quand le pire arriva. Une bande armée, cagoulée nous a coupé la route, fit irruption dans le bus, les armes à la main afin de nous dépouiller. Ils ont commencé par jeter le guide Rodrigue dans le fossé, un flingue sur la tête. Ils lui ont ordonné de nous traduire de tout leur donner, sinon, pan !! Quand j'ai vu qu'ils arrachaient bracelets, chaînes et montres, j'ai juste eu le temps car j'étais à l'arrière du bus et près d'une fenêtre, d'ôter ma Tag Heuer de mon poigné, la glisser dans mon slip de bain et surtout camoufler la différence de bronzage en laissant pendre mon bras par la fenêtre. Je n'ai pas pu sauver mon sac à dos qui comportait des cadeaux achetés pour Françoise et mon appareil photo, ainsi que mon porte monnaie avec quelques dizaines de dollars EC. Dieu merçi, je n'avais rien d'autre, je n'avais nullement besoin en terre étrangère de trimbaler tout mes papiers, mon téléphone portable et mes cartes de crédit. Cela n'a pas été le même schéma pour les autres ( les touristes) qui avaient tout sur eux : passeport, permis de conduire, carte vitale, cartes de crédit, argent, téléphone, caméra, appareil photos et j'en passe.
Le travail achevé, ils ont piqués les clés du bus, nous laissant sur ce chemin désert.
Je n'en dirait guère plus, cette affaire a fait une vraie histoire en Martinique, le Procureur de la République s'en est mêlé, même RFO, la chaîne télé locale, en a fait un reportage au journal d'un soir.
A oublier!!!

samedi 24 janvier 2009

OMAR







OMAR
Nous sommes en novembre 2008, la saison cyclonique touche à sa fin, et bien non, le cyclone OMAR se forme en Caraïbe et décide de faire du Nord Est vers les îles du Nord. Bien mal à qui n'a pas su prévoir, non pas le vent, mais la houle. Tout ce qui était exposé à l'ouest craignait fort.
Je peux dire que je n'ai jamais vu autant de bateaux allés se planquer dans la baie du terrain de Golf et le bourg des Trois Ilets. Tous les bateaux de la marine et remorqueurs ont quittés Fort de France pour nous rejoindre. Bien mal en a pris à ceux qui sont restés au mouillage de l'Anse Mitan. Une houle cyclonique de 6-7 mètres est venu déferlée sur les rivages exposés.
Notre ponton du Bakoua a disparu. Il ne reste plus rien de la station service en bout de ponton ni du ponton lui même. Il ne reste qu'un bout du restaurant. Cet endroit était vital pour la plaisance, nous pouvions faire du carburant, le gaz, l'immigration et la douane, et rencontrer d'autres plaisanciers au bar restaurant. Les marins sont de grands bavards, ils aiment bien raconter leurs histoires de navigation !
La plage ressemble maintenant en pire à celle de Nice, plus de sable fin, les roches et galets ont pris la place ; c'est désolant !!!
Nous espérons que tout ça sera remis en place un jour.

YOLES RONDES








Les premiers marins pêcheurs de la Martinique se servaient de gommier (embarcation tirée d'un tronc d'arbre du même nom). Cette production d'arbre finit par s'épuiser dans nos forêts en même temps que le nombre de pêcheurs augmentait.
Dans les années 40, un charpentier du François réussit à concevoir une embarcation s'inspirant à la fois du gommier et de la yole Européennne. La yole acquit ses lettres de noblesses et s'implanta sur la côte Atlantique de Grand Rivière à St Anne.
Les pêcheurs utilisaient principalement la voile pour revenir de leur lieu de pêche et se lançaient des défis ; il s'agissait de ne pas arriver le dernier sinon ils perdaient le produit de la pêche. Plus tard des courses sauvages furent organisées le Dimanche.
L'engouement du public fut tel que des courses furent programmées lors des fêtes patronales, pricipalement dans les communes du François, Robert et Vauclin sous l'implusion de mécènes. Ainsi naquit la course des Yoles Rondes de la Martinique. Plusieurs manifestations sont organisées mais incontestablement, le tour de la Martinique qui se déroule fin juillet, début août en huit étapes est un évènement majeur. Le tour est fédérateur et les Martiniquais conscients de cette richesse se déplacent massivement pour suivre les exploits des coursiers qui représentent une vingtaine de Yoles. Cette course est unique au monde et aujourd'hui est devenue mondialement connue.

VACANCE AVEC MON FILS SEBASTIEN











Françoise n'aime pas le bateau, c'est surtout à cause de la peur viscérale de la mer consécutive au cyclone MITCH (1998) circulant en Caraïbe ; il nous avait amené une forte houle sur les côtes de St Martin. Nous étions à la plage de Grand Case avec des amis, Denise et Ulysse, et comme à son habitude Françoise a voulu aller se baigner sans avoir vu qu'un rouleau beaucoup plus grand et haut que les autres allait déferler sur la plage. J'ai compris tout de suite et je n'ai eu que le temps de me jeter dans le rouleau où elle avait disparu. Il m'a fallu une chance inouïe pour l'avoir agrippé par les cheveux sans la voir. J'ai réussi péniblement à la ramener sur la plage; elle était à poil, le nez, la bouche et les oreilles pleins de sable. Elle s'en est sorti très choqué. Voilà l'histoire, depuis ce jour là, la mer est son ennemi !!!
Nous avons donc navigué en homme. Les quelques jours que le mariage nous avait pris nous a limité dans le temps, nous avons donc caboté autour de la Martinique. Nous avons tout le même eu le temps de faire une escapade à St Lucie avec Passion, un catamaran de sortie à la journée de 25 mètres. Passion peut accélérer à 20-23 noeuds, grisant!!