dimanche 29 mars 2009
ANNIVERSAIRE
dimanche 22 mars 2009
SEB EST LA
lundi 16 mars 2009
RENCONTRE INSOLITE
La vie parfois nous fait faire des rencontres insolites. Imaginez qu'aux antipodes vous pouvez trouver un cousin, certe très éloigné du côté de chez Cadoudal, mais bon, éloigné ou pas on a été très content d'en parler et de boire un coup. Bernard, on se reverra !!!
RAYON VERT
Le rayon vert ou green flash en Anglais est un phénomène optique rare qui peut être parfois observé juste après le coucher du Soleil ou juste avant son lever et qui prend la forme d'un point vert visible pendant un court moment juste au-dessus du Soleil. Son observation est généralement brève (quelques secondes). Pourtant, des navigateurs ont rapporté avoir observé le rayon vert durant 35 minutes. Moi personnellement, je n'ai jamais réussi à l'observer, peut être parce que je suis daltonien. J'ai tout de même essayé de vous le faire voir, mais le bateau a évité du mauvais côté au mauvais moment.
jeudi 12 mars 2009
ENFIN!!!!!!!
Après quelques crises et quelques centaines de signatures qui n'engagent pas tout le monde, ils ont décidés que cela faisait l'affaire. (un exemple) Je ne vois pas comment une entreprise Martiniquaise non affiliée au Médef peut être engagée par la signature d'un de leur représentant: C'est comme çi Sarko signait mon augmentation de loyer ! Il y a bien d'autres cas dans le genre, mais bon, l'important est là, on va bouffer du steak.
Ce matin, les écoliers attendaient le bus sur le bord de la route, les super marchés, et toute l'économie se remettaient en marche, j'ai même vu le facteur.
J'avais gardé une bouteille de champagne, alors c'est pour ce soir !! avec modération, je ne sais pas !
lundi 9 mars 2009
NOUVEAU GOUVERNEMENT
Ils décident de tout, quand ceci ou cela doit fonctionner, quelles routes doivent être bloquer, quand les touristes et les autres qui sont au resto, à quelle heure ils doivent virer, fini de manger ou pas. Ce week end les éléveurs voulaient emmener leurs bêtes à l'abattoir, mais pas question d'entrer sans la signature du nouveau président.
Le président et son assemblée doivent se sentir supérieur maintenant qu'ils ont les clés de l'économie Martiniquaise. Il me semblait pourtant que si la constitution donnait le droit de grève, elle donnait aussi la libre circulation des biens et des personnes. C'est donc bien à l'état de faire respecter la constitution, mais problème, l'état, c'est le collectif du 5 février.
L'ancien Préfet dirige les négociations qui vont durer jusqu'a l'on se déteste les uns et les autres. Il doit trembler à l'idée que cela dégénère, alors il ne peut appliquer les lois de la République.
Je tombe franchement des nues de voir tout ça. La vie de tous les jours devient lassante!!
Avec Françoise, nous ne sommes pas dans la pire des situations, à comparer avec d'autres gens qui vont payer chèrement l'addition.
jeudi 5 mars 2009
AUX FOUS
Pour la petite histoire, les voisins de Guadeloupe ont fini leur grève au bout de 44 jours. Les salaires des grévistes fonctionnaires sont payés intégralement pendant 45 jours de grève. Quand on sait que la plupart des meneurs sont fonctionnaires, cherchez l'erreur ! La grève à la Martinique devrait donc se terminer le 20 mars!!!!!
lundi 2 mars 2009
JOUR DE GREVE
Une grève comme ça, jamais vu !. On ne sait plus quoi faire, alors on rigole et on fait des rencontres insolites comme ce voilier sans mât qui croise un voilier d'un autre temps. J'ai retrouvé au Bourg d'Arlet des copains de La Rochelle, rien que çà ! Et puis finalement les locaux ne nous en veulent pas, ils boivent le coup avec nous.
Jours bizarres, ambiances bizarres, on finira bien pas sortir de cette grève.
jeudi 26 février 2009
J'AVAIS DIT "CHAOS"

mardi 24 février 2009
dimanche 22 février 2009
LES DOCKERS
Les dockers contrôlent l'unique port de la Martinique et ont un salaire moyen de 6000 euros par mois. Quel est le seul parking de la Martinique où l'on ne fait pas la différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c'est qu'elle a du vrai. Un simple coup d'œil au parking en question le confirme d'ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4X4 rutilants ! Rien d'étonnant à cela : les 130 dockers du port de Fort-de-France sont la corporation la mieux payée de l'île. Leurs salaires, à la fois décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils oscillent entre 4 000 et 9 000 euros par mois pour 35 heures de travail par semaine. Soit nettement plus que le salaire moyen d'un docker de la métropole (3 000 à 3 500 euros). L'explication est très simple : les dockers contrôlent le poumon économique de la Martinique. En dehors de quelques produits agroalimentaires, l'essentiel de ce qui est consommé sur l'île transite par le port de Fort-de-France, le seul du département , souligne Charles Apanon, le directeur de l'IEDOM en Martinique, la banque centrale déléguée à l'outre-mer. Les dockers le savent et ils en usent et en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l'année 2003 ont certes disparu. Mais le trafic n'est jamais à l'abri de mouvements intempestifs. En mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze jours pour demander une augmentation de mille deux cent (1 200 euros) par mois ! Pourtant, leur salaire mensuel moyen avoisine déjà 5 500 euros. La tactique est payante. La rémunération des dockers a doublé depuis la fin des années 90. Comme la banane, le principal produit d'exportation du port, est une denrée très périssable, les dockers ont un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren, président du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il leur suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril toute la filière bananière qui fait vivre près d'un salarié martiniquais sur cinq. Résultat : les revendications salariales des dockers sont sans limite et si on les refuse, c'est le blocage assuré. Dans ce cas, c'est toute l'économie de l'île qui est grippée au bout de quelques jours. Les organisations patronales sont particulièrement inquiètes. A cause de la surrémunération des dockers, nous avons le port le plus cher du monde ! , insiste Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais. Or, dit-il, on ne peut pas être en position de monopole et ne pas avoir de service minimum . Un discours auquel reste insensible José-Jean Baptiste, le patron des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a d'ailleurs été publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre syndicaliste. Marc Pulvar, le patron de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n'a pas hésité à parler de la « mafia des dockers », soulignant notamment qu'un tiers d'entre eux font partie de la même famille élargie ; ils sont en effet recrutés parmi les enfants, les frères ou les cousins. Dès qu'un conflit se profile sur le port, les politiques restent muets. Au nom de la préservation de la paix sociale, des augmentations de salaires sont régulièrement accordées. Mais quand on fait ça depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention surréalistes , s'inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, 130 personnes vivent sur un petit nuage et prennent l'île en otage.
Yves-Michel Riols, envoyé spécial à Fort-de-France
samedi 21 février 2009
MOI, FACHE !
Je cite : Beauvais, celui qui s'occupe de foutre la merde dans l'agriculture, Besancenot , le facteur, extrémiste de gauche, et enfin Ségolène, qui n'est plus rien en politique.
Qu'est ce que ces gens là connaissent des Antilles, rien !!! Ils ne viennent que pour passer à la télé, ils n'ont absolument aucun lien avec nous.
Ces trois abrutis veulent se méler de choses dont ils n'ont même pas une petite idée.
Pour connaître les Antilles, il faut en faire partie prenante depuis de très longues années comme moi : 21 ans de résidence !
Je ne comprends pas, ces connards trouvent toujours de l'argent pour leurs parades.
Certains même, originaire de Guadeloupe comme Thuram ou Pérec ouvrent leur gueule, mais de bonne mémoire, ils sont vite partis pour gagner beaucoup d'argent ailleurs !!
Personnellement, à leur place, je fermerai ma gueule.
Nous avons besoin de sortir de cette impasse, alors, nous n'avons pas besoin que des abrutis de seconde zone viennent pour leur propre compte essayer de transporter en métropole cette situation.
jeudi 19 février 2009
GENOCIDE PAR SUBSTITUTION
cliquez sur le lien :
http://www.dailymotion.com/video/x317hp_km2_politics
La grève continue, une avancée a eu lieu, alors croisons les doigts afin que les dommages collatéraux cessent.
lundi 16 février 2009
CHALLENGE
Un véritable défi s'est installé entre d'un côté grévistes, de l'autre patronat et distribution, avec comme arbitre l'état et comme spectateur, la population passive.
Un véritable dialogue de sourd sur fond racial s'est installé et je ne sais pas pour combien de temps ; ce qui est sûr, plus le temps passe et plus nous allons vers la destruction économique de l'île. Le quotidien est devenu une chasse à la nourriture, au carburant, produits de toilettes, etc..
Il faut des heures pour avoir 30 euros d'essence quand c'est possible. Hier, j'ai arrêté un camion rempli de bananes d'un agriculteur qui allait les vendre directement aux habitants de l'Anse Mitan. Tout est devenu un vrai challenge, la vraie démerde pour trouver quelque chose. l' EDF veut rentrer dans le jeu et annonce les coupures de courant, bientôt le service des eaux.
Qui tiendra et qui ne tiendra pas ?
J'ai bien peur que beaucoup de gens résidents envisagent une situation de départ.
à suivre de très prêt!
De Strike Island comme les Américains nous appellent.
vendredi 13 février 2009
BIENTOT LE CHAOS
Le diktat des grévistes qui sont souvent ceux qui ne craignent pas pour leur salaire et en minorité font sans s'en rendre compte, régner la menace et la terreur. Nous en sommes rendus aux exaltations les plus répréhensibles. Nous avons des cas de braquages, de vols, de barrages, des hordes font fermer tous les commerces y compris les pharmacies en agitant la menace de tout casser. J'ai même entendu que des individus armés attendaient un camion citerne accompagné de la gendarmerie afin de se l'accaparer. Ceci devient une situation de complète insécurité. La Martinique, comme la Guadeloupe s'est mis un coup de fusil dans le pied !!
Le plus spétaculaire, c'est le départ définitif des bateaux de croisère et le chômage à court terme des équipes qui les recevaient. Les réservations hôtelières ont chuté de 70 %. Il faut compter aussi sur toutes les entreprises qui ne parlent déjà que de licenciement.
Je ne comprends plus les gens qui sont en train de s'auto détruire.
Je comprends parfaitement bien les revendications, mais pourquoi va t'on jusqu'à mettre la situation des îles en grand péril.
Bientôt nos vivres y compris l'essence vont être épuisés, Que va t'on faire ?
mardi 10 février 2009
GREVE GENERALE


Quand je vous disais qu'aux Antilles, tout n'était pas que paradis ! Grève générale depuis plus de trois semaines à la Guadeloupe, et maintenant depuis 6 jours à la Martinique. Le mouvement s'intensifie et la situation est au bord du chaos. le dernier intervenant mis en cause qui est représenté par l'état ne peut pas aller au delà d'un seuil.
dimanche 8 février 2009
APRES L'ENFER, LE BONHEUR
samedi 7 février 2009
JOURNEE D'ENFER
mardi 3 février 2009
LES DENTS DE LA MER
mardi 27 janvier 2009
dimanche 25 janvier 2009
TRISTE FIN 2008
samedi 24 janvier 2009
OMAR
YOLES RONDES
VACANCE AVEC MON FILS SEBASTIEN
Françoise n'aime pas le bateau, c'est surtout à cause de la peur viscérale de la mer consécutive au cyclone MITCH (1998) circulant en Caraïbe ; il nous avait amené une forte houle sur les côtes de St Martin. Nous étions à la plage de Grand Case avec des amis, Denise et Ulysse, et comme à son habitude Françoise a voulu aller se baigner sans avoir vu qu'un rouleau beaucoup plus grand et haut que les autres allait déferler sur la plage. J'ai compris tout de suite et je n'ai eu que le temps de me jeter dans le rouleau où elle avait disparu. Il m'a fallu une chance inouïe pour l'avoir agrippé par les cheveux sans la voir. J'ai réussi péniblement à la ramener sur la plage; elle était à poil, le nez, la bouche et les oreilles pleins de sable. Elle s'en est sorti très choqué. Voilà l'histoire, depuis ce jour là, la mer est son ennemi !!!
MARIAGE
vendredi 23 janvier 2009
CYCLONE DEAN - 2007

Je dois attirer ces phénomènes car à La Martinique ils avaient été tranquille depuis plus de 20 ans. En tout cas, le mercredi 15 août 2007, le jour de l'ascension, je me trouvais avec ELIANE VI, mouillé dans la baie de Schoelcher près de Fort de France quand la nouvelle me parvint alors que je prenais l'apéro avec mon copain Raymond, douanier et quelques autres résidents. Mon téléphone portable sonna, c'était Françoise qui me pria d'allé jeter un coup d'oeil sur le site internet météo du National Hurricane Center. Raymond m'emmena rapidement aux bureau des douanes afin de vérifier ce que je redoutais. DEAN nous arrivait dessus avec des vents de 220 kms heure. J'ai salué tout le monde, sauté dans mon annexe pour retourner à bord d'ELIANE VI et vite rejoindre un abri. J'ai été me planquer dans la mangrove de Génipa près de l'aéroport. Cet endroit que j'avais déjà sondé auparavant me paraissait le plus approprié compte tenu de la direction que les vents allaient avoir. Le 17 août, le baston arriva et il n'y avait plus qu'à prier. Cette fois çi, la chance m'a sourit ; après le passage de DEAN, il y avait énormément de bateau au tas sur l'île mais pas le mien. A part la girouette anénomètre qui manquait et un grand désordre à l'intérieur, ELIANE VI flottait.
j'étais sauf !!! mais l'île ressemblait à un cauchemar. Il aura fallut faire vite pour tout remettre d'aplomb avant la saison touristique.
Trois mois plus tard, le 30 novembre 2007 pour être exact, un violent tremblement de terre de 7,3 sur l'échelle de Richter nous a rappelé que nous étions aussi dans une zone très sismique.
cool!!!
jeudi 22 janvier 2009
ALTICA
notre vue ---}
ALTICA est située à l'Anse Mitan dans le sud de la Martinique. Cet endroit est définitivement un endroit où nous nous sentons bien. l'île est magnifique, il y a la mer, la montagne, et le temps c'est plutôt l'été toute l'année. Les locaux sont plutôt sympathique et certainement pas agressif comme dans certains endroits en Caraïbe"
C'est certainement et incontestablement le paradis de la voile quand bien sûr les cyclones vous foutent la paix. C'est aussi, avec une mer avoisinant les 27° toute l'année, le must pour les baigneurs et plongeurs.
Mauvais côté :
Nous devons travailler comme tous citoyens mais notre travail est à 5 minutes d'Altica, donc pas de métro. Par contre ceux qui vont travailler sur la zone de Fort de France, nous les plaignons pour les bouchons incessants.
Il faut reconnaître aussi que la vie de tous les jours est plus chère qu'en métropole.
Nous reviendrons plus tard sur la vie içi.
RETOUR DANS LE PASSE - 1998 à 2006
RETOUR DANS LE PASSE - 1989 à 1998


Ces dix années ont été en partie prisent par des navigations permanentes en Caraïbe et au Vénézuela jusqu'en 1992 et une traversée de l'Atlantique nord sur un Océanis 390. J'ai fait plein de choses, évité les trafiquants de drogue au Vénezuéla qui voulaient se servir de mon bateau, me cacher également des flics locaux qui arrondissent les fins de mois sur le dos des touristes, subit le méchant cyclone HUGO en 1989 en Guadeloupe, jouer pour de vrai aux pirates. Avec des connaissances de St Barth, nous nous étions mis dans l'idée d'aller récupérer un trésor que le capitaine Morgan aurait coulé il y a bien longtemps à quelques miles des côtes d' Haîti. Le trésor existait bien puisque nous avons retrouvé 2 canons. L'histoire s'est mal terminée puisque probablement par jalousie, nous avons été la cible des tontons macoutes, sorte de mafia Haïtienne, qui nous tiraient dessus dès que l'on venait à terre et venaient ensuite sur des barquasses près du site de plongée. On s'est sauvé en vitesse. Le capitaine a fait traîner les deux canons amarrés sous le cargo pour les ramener à St Barth. Ironie du sort, 2 jours plus tard quelqu'un dont nous ignorons l'identité nous a volé les canons sous le bateau. Allez savoir !Le cyclone LUIS, (photos jointes) d'une puissance phénoménale est venu nous frapper de plein fouet. Le résultat a été éloquent = plus rien sur l'eau, dans le lagon et sur terre. le compte des disparus = inconnu !!
J'ai bien entendu perdu CHIMERE VI, qui s'est envolé et a coulé dans le lagon. Pour ne pas en rester là, 15 jours plus tard, le cyclone MARYLIN est venu lui aussi nous frapper et finir le travail de LUIS et sinistrer ceux qui avaient eu la chance de s'en sortir à LUIS.
1999 JOSE ET lENNY
lundi 19 janvier 2009
DEPART DE L'AVENTURE - 1988

C'est le 17 mai 1988 que j'atterrissais à l'Anse Mitan, plus précisément à la marina de la Pointe du Bout ou m'attendait CHIMERE VI, le catamaran de 33 pieds que je venais d'acheter.Mon but n'était pas de rester à La Martinique, mais bien de rejoindre les îles du Nord, en particulier St Barth ou m'attendait une nouvelle vie.
Je me suis empressé de préparer CHIMERE VI pour sa navigation vers le nord, et 15 jours plus tard, je rejoignais mon premier mouillage, celui de Gustavia.
Les rencontres furent nombreuses, les soirées étaient interminables au Sélect, le bar des marins. J'ai eu deux jobs : J'ai fait la connaissance de Serge Huguet et son St Barth Express, une construction amateur en bois de type cigarette. Il faisait la ligne en St Barth et St Martin. J'ai été son équipier pendant quelque temps. Le voyage était toujours un folklore, nous trimballions passagers et fret dans une mer toujours démontée au retour. Les trois quarts du temps, tout le monde ou presque arrivait trempé. Le Capitaine Serge prenait toujours quelques whisky avant de partir car compte tenu de sa position de pilotage, il arrivait douché et frigorifié malgré la chaleur extérieure. Les passagers étaient toujours content de cette aventure !!

